Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 21:18
imanche 26 février 2012

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Madame Marine Le Pen, candidate à la Présidence de la République est en meeting à Châteauroux (36). Elle aborde bien entendu les problématiques de l'insécurité.

Ses propositions : défendre la Police Nationale (bien), embaucher des gendarmes (bien) , faire retourner la Gendarmerie Nationale sous le giron du Ministère de la Défense (très discutable, souhait des officiers supérieurs mais pas des gendarmes "de base").

 

Pas un mot MAIS PAS UN MOT pour les policiers municipaux . 

 

 

Pour Marine Le Pen il semble que la Police Municipale n'existe pas. 

 

Pour madame Le Pen, sans doute très mal conseillée les seuls fonctionnaires chargés de la Sécurité Publique doivent être nos amis gendarmes et policiers nationaux. 

 

La Police Municipale, la SUGE (SNCF) , le GPSR (RATP) , l'Administration Pénitentiaire ? NO COMMENT . 

 

Le SIPM-FPIP/EUROCOP premier syndicat européen de Police affirme qu'il est dangereux de négliger les policiers municipaux et les autres catégories de fonctionnaires de sécurité publique. 

 

Il est ILLUSOIRE de penser, même en augmentant les effectifs, que la gendarmerie départementale dite "blanche" pourrait dans l'avenir effectuer une présence humaine suffisante sur les 90 %  du territoire national qu'elle a sous sa juridiction. 

 

Nos collègues gendarmes effectuent un formidable travail dans les campagnes, en matière de Police Judiciaire et de "délinquance itinérante" . 

 

La solution la plus cohérente est de créer enfin la POLICE TERRITORIALE en transformant et développant les polices municipales existantes pour obtenir une présence humaine suffisante sur le terrain en étroite complémentarité avec les forces de police centralisées (Police Nationale et Gendarmerie).

 

En matière de statut militaire, auquel semble tenir Madame Marine Le Pen (influence de papa officier de Légion ?) il est évident pour tout professionnel que cela doit surtout s'appliquer à la Gendarmerie Mobile (dite "jaune"), composée de militaires d'élite qui doit venir en renfort et in fine pouvoir défendre l'Etat et les institutions en cas de troubles graves. 

 

En attendant le programme de sécurité de Madame Le Pen ne nous semble pas bon.

 

Tant pour les policiers municipaux que pour les citoyens.

 

Communiqué SIPM-FPIP/EUROCOP le 26/02/2012 

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 11:39

Source: LE PETIT NICOIS

 

Convention police nationale et police municipale de Nice : satisfecit général

Convention police nationale et police municipale de Nice : satisfecit général

C’était l’heure du « sentiment unanime » de satisfaction du travail accompli au Palais Sarde pour le bilan 2011 de la convention entre la police nationale et la police municipale de Nice…

Procureur en tête, tous ont salué l’efficacité d’une collaboration qui a participé à la baisse de la délinquance à Nice : du président du Conseil général 06, Eric Ciotti, au président de la Métropole, Christian Estrosi, en passant bien sûr par le maître des lieux, le préfet, Jean-Michel Drevet, accompagné du contrôleur général de la sureté publique, Patrick Chaudet.

Des résultats éloquents

Eric Ciotti a insisté « sur la place de la police municipale, parfaitement reconnue aujourd’hui grâce à la Loppsi 2 » (loi qu’il a présentée à l’Assemblée nationale) tout en désirant aller encore plus loin : « Je souhaite que les policiers municipaux aient le statut d’officier de police judiciaire (OPJ) sous contrôle du procureur de la République et du Conseil constitutionnel ». Pour Christian Estrosi, cette convention a permis d’avoir une police municipale formée, expérimentée, équipée, qui a permis, avec l’aide de la vidéosurveillance, d’avoir de meilleurs résultats à Nice : -6 % sur la délinquance de proximité avec -5 % sur les violences physiques, et -10 % sur les cambriolages.

Au passage, le député-maire de Nice reconnaît un point noir, les cambriolages sur les collines niçoises où il va mettre en place « une centaine de caméras en 2012 ». Au-delà des chiffres, les deux polices ont appris à travailler ensemble avec un agent municipal au PC de la police nationale, à Foch et la multiplicité des patrouilles mixtes (200 en 2011), des opérations conjointes de sécurité routière (50 en 2011) et 700 journées de formation d’agents municipaux.

« On n’a pas le droit à des états d’âme »

Et même sur les différends entre procureur et maire de Nice, Christian Estrosi s’est voulu conciliant, parlant de « franchise de nos échanges qui ne nous ont pas empêché de bien travailler ensemble, notamment sur la prévention de la délinquance ou le foyer de l’enfance, malgré de petites divergences qui font partie de la qualité d’une relation ».

Une parfaite entente partagée par le contrôleur général, Patrick Chaudet et par son homologue à la police municipale, Sylviane Casanova. Le préfet, Jean-Michel Drevet, est allé encore plus loin, assurant « n’avoir jamais vu ailleurs, une manière de travailler aussi aboutie qu’à Nice entre les deux polices », ajoutant qu’en matière de sécurité, « on n’a pas le droit à des états d’âme ».

Sur l’autre point noir, le vol de deux roues, des dispositifs spécialisés ont été mis en place « qui ont donné déjà des résultats » selon Patrick Chaudet. Tous ont reconnu « le rôle exemplaire joué par la police municipale en parfaite complémentarité avec la police nationale ». C’était l’heure du satisfecit général…

Pascal Gaymard

Photo : De g. à d., E. Ciotti, C. Estrosi, J.M. Drevet, E. de Montgolfier,et P. Chaudet

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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 09:47

Le Point.fr - Publié le 16/02/2012 à 07:55 - Modifié le 17/02/2012 à 19:38

DOCUMENT. C'est le rapport que toute la classe politique veut enterrer. Le Point.fr le publie en intégralité.

"Le Point" publie le rapport intégral de Nicolas Perruchot sur les syndicats.

"Le Point" publie le rapport intégral de Nicolas Perruchot sur les syndicats. © Pele Gwendal / Sipa

    Perruchot, du nom du député Nouveau Centre rapporteur de la commission d'enquête, a été enterré en novembre 2011 sans autre forme de procès. Officiellement, il ne pourra être publié que dans trente ans ! De larges extraits du rapport avaient déjà été édités dans Le Figaro. Le Point.fr vous le propose aujourd'hui dans son intégralité.

    Le rapport visait à faire la lumière sur les finances encore très opaques des syndicats, tant ouvriers que patronaux. Son histoire n'est pas banale. Tout commence en 2007, lorsque Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher connu pour avoir été le "tombeur" de Jack Lang à la mairie de Blois, propose la création d'une commission d'enquête. L'accueil est froid. Mais en 2010, le Nouveau Centre utilise le "droit de tirage", qui autorise chaque groupe parlementaire à réclamer la création d'une commission d'enquête pour rouvrir le débat. 

    Consternant

    Tous les groupes, UMP, socialistes, Verts, se cabrent. L'Élysée aussi rechigne à chatouiller les centrales syndicales à quelques mois de la présidentielle. Mais la commission est quand même mise en place. Le rapport est rédigé. Sur les trente membres de la commission, seuls neuf participent au vote. Deux centristes votent pour, trois socialistes contre et quatre élus UMP s'abstiennent. Le rapport Perruchot, puisqu'il n'a pas été adopté, ne sera pas publié, fait rarissime pour la Ve République.

    Le Point.fr, en le mettant en ligne, décide de rendre chacun juge de son contenu. Le rapport n'est pas d'une lecture facile. Il ressort tout de même que :

    - Les syndicats patronaux, en dépit de leur opulence, "tapent" dans les fonds des organismes paritaires (Sécurité sociale, Unedic, formation...).

    - Les syndicats ouvriers vivent aux crochets de l'État et des organismes paritaires.

    - Le syndicat agricole dominant, la FNSEA, a un art éprouvé pour confondre fonds publics et militantisme.

    Au total, le rapport Perruchot dresse, entre les lignes, un rapport consternant de la vie syndicale en France. À base de combines et de faux-semblants. Où l'État participe à un jeu de rôle avec des apparatchiks syndicaux qui ne représentent pas grand-chose. La France compte 8 % de syndiqués et huit "grands" syndicats. Qui ne courent pas derrière les militants et leurs cotisations tellement il est plus facile d'actionner d'autres pompes à fric (parmi lesquelles les comités d'entreprise des sociétés publiques).

    Cliquez ici pour consulter la version intégrale du rapport Perruchot (sans les annexes consacrées aux auditions).

    Retrouvez l'analyse du Point dans le numéro 2057 en kiosque depuis ce matin.

    Click here to find out more!
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    Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 10:50

    Source: lettre de sa mère.

     

    Le premier janvier 2011 à l’issue d’un réveillon qui rassemblait une vingtaine d’adolescents et jeunes adultes ma fille Léa âgée de 17 ans a été violée et assassinée avec une cruauté inouïe, littéralement massacrée. Elle a vécu un calvaire et agonisé pendant des heures. Je n’ai pas reconnu le visage de ma fille à la morgue, défigurée, méconnaissable. Ces images et toute la souffrance qu’elle a endurée me hantent à chaque instant.
    Pour moi, à la lecture de l’autopsie mais aussi des dépositions de l’assassin présumé, Léa a été victime de tortures et d’actes de barbarie.

    Aujourd’hui, au nom d’une loi votée 4 mois après les faits, qui rend obligatoire la présence d’un avocat pendant la garde à vue, la défense demande à ce que les dépositions de l’assassin présumé soient annulées.
    (Arrêt, cours de cassation du 15 Avril 2011)

    La cour d’appel de Montpellier a rejeté cette demande au motif que toutes les procédures en vigueur au moment des faits ont été respectées. L’assassin présumé s’est bien entretenu avec un avocat au début de sa mise en garde à vue mais l’avocat n’a pas assisté aux interrogatoires tout simplement parce qu’à ce moment là, la loi française ne le permettait pas.
    (Arrêt, cours d'appel de Montpellier du 5 Juillet 2011)

    La cour de cassation à cassé le jugement de Montpellier. Cette décision est pour moi totalement incompréhensible. Comment une loi, et à plus forte raison dans le cas d’un crime aussi atroce, peut-elle être rétro active ?
    (Arrêt, cours de cassation du 17 Janvier 2012)

    Je suis indignée, révoltée. Aujourd’hui l’assassin présumé dit ne se souvenir de rien et l’on voudrait retirer du dossier ses dépositions faites à un moment où il n’avait pas encore perdu la mémoire, où au contraire, il avait un souvenir très précis de ce qu’il avait fait.

    Malheureusement Léa n’est plus là pour dire ce qui s’est passé.

    Au nom de quoi peut-on effacer ces éléments essentiels qui contribuent à la recherche de la vérité, qui permettent d’établir comment se sont déroulés les faits mais aussi tout ce que Léa a subi.
    Ces dépositions, avec les autres éléments du dossier d’instruction, permettront à la cour de se prononcer en toute connaissance de cause non seulement sur les faits qui sont avérés (l’autopsie atteste des viols, de l’acharnement et de la férocité des coups), mais sur la façon dont ils se sont déroulés et en particulier sur l’état de conscience de l’assassin présumé.

    Celui-ci ne parle plus, ne se souvient plus et n’endosse pas la responsabilité de ce qu’il a fait. On peut craindre qu’il se positionne en victime. Victime de celui qui a amené la drogue, victime de la justice, et pourquoi pas, victime de Léa qui a eu le malheur de croiser sa route.
    En une choquante inversion de propos, son avocat, Monsieur Epailly, déclarait sur le site de Midi Libre dans la rubrique réagir à l’article « guerre juridique autour du meurtre du jour de l’an » daté du 17/07/2011 que « Si l’Etat français ne résistait pas depuis 20 ans à la présence de l’avocat pendant la garde à vue, nous n’en serions pas là. Et si la justice n’existait pas, lorsque c’est votre enfant ou vous-même qui faites une bêtise (…), il n’y aurait plus qu’à se laisser torturer par la famille de la victime. »

    Famille qui, jusqu’à maintenant n’avait pas pris la parole. Nous sommes restés discrets pour ne pas nous exposer, pour nous protéger, parce que nous faisons confiance à la justice.

    Ma fille était une adolescente avec la vie devant elle, qui a été assassinée de la manière la plus atroce qui soit.
    Aujourd’hui, je veux seulement que la justice soit rendue et que l’assassin présumé soit jugé avec tous les éléments du dossier d’instruction. En vertu de la vérité et de la justice il est inacceptable que ces dépositions puissent être annulées.

    Léa a droit a un procès équitable, s’il vous plait ne lui enlevons pas ça aussi.

     

    SIGNEZ LA PETITION:   http://www.petitionenligne.fr/petition/lea-droit-a-un-proces-equitable/2096

     

     

    Nous soutenons et signons cette pétition face à une telle injustice.

     

     

     

    .

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    Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 10:41


    6 février : Journée Mondiale sans téléphone mobilePhil Marso, écrivain indépendant et instigateur de ce rendez-vous citoyen depuis le 6 février 2001 propose 3 jours de réflexions sur le "Mobilou", outil technologique qui a changé le comportement humain dans sa manière de communiquer... 

    En 2003, une association écologiste a tenté de récupérer ce rendez-vous citoyen, preuve de l'intérêt croissant de cette initiative qui pouvait paraître fantaisiste au départ.

    En 2004, la France dépasse les 42 millions de possesseurs de téléphones mobiles. Que l'on soit pour ou contre, accro ou allergique, l'intérêt de cette journée est de pouvoir en parler... sans prothèse électronique de préférence !

    Depuis 2004, cette journée se déroule sur trois jours., les 6, 7 et 8 février.. certainement pour se donner le temps de décrocher. Nous parlerons donc désormaisdes Journées Mondiales sans téléphone.

    un peu d'histoire

    journée sans téléphone cellulaireLe 6 février est la date symbolique de cette journée car c'est la Saint Gaston ! Rappelez-vous ce couplet de Nino Ferrer : "Gaston y'a l'téléfon qui son, Et y'a jamais person qui y répond". 

    Cela consiste à ne pas utiliser son téléphone portable le 6 février pour savoir quelle relation on entretient avec son appareil. 

    Phil Marso avait publié, en octobre 1999, "Tueur de portable sans mobile apparent ", le premier polar sur le GSM. Depuis trois ans, il réclame un véritable débat de réflexion sur cet outil de communication. N'ayant pas encore été assez entendu sur le sujet, il publiera en janvier 2004 un second ouvrage "Mobilou " (Edition Megacom-ik) présentant une série de sondages humoristiques sur tous les aspects du téléphone portable (comportement, SMS, précaution de santé, antennes-relais, flicage…), prétexte pour lancer le débat durant ces trois jours. 

    Faites en sorte d’être injoignable... 100 % libre de vos mouvements sans être esclave de votre Mobilou.

    source: crédit photo (téléphone cellulaire) : © Fatman73 - fotolia.com

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