Mardi 15 septembre 2009
Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux
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COMPTE RENDU DE LA REUNION AU MINISTERE DE L'INTERIEUR
LE 7 SEPTEMBRE 2009
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MM. VELLUTINI et MICHEL, Président et Secrétaire Général de l'USPPM, ont été reçus au Ministère de l'Intérieur, Secrétariat d'Etat aux Collectivités Territoriales, le 7 septembre dernier, par M. Michel GUENNEAU, Conseiller Technique au Cabinet de M. Alain MARLEIX.

L'entretien a duré près de 2 heures 30 et a été riche d'échanges et d'arguments.

Il nous a d'abord été demandé de présenter notre syndicat.

L'USPPM a dénoncé à l'appui de nombreuses situations et documents, le véritable "foutoir" qui régnait dans la profession : ASVP qui occupaient des emplois supplétifs de policiers municipaux, directeurs contractuels illégaux, nominations illégales, missions illicites etc... etc...

Le Conseiller Technique s'est montré surpris de l'état dans lequel nous constations la police municipale. Pour lui, ces situations n'étaient qu'anecdotiques, ce nous avons pu réfuter sans mal.

Bien entendu, nous avons demandé un véritable contrôle de l'Etat et notamment des services de contrôle de légalité. M. GUENNEAU ne nous a pas satisfait sur ce point, puisqu'il a indiqué que l'Etat ne pouvait tout contrôler, et qu'il serait peut-être envisageable de faire une circulaire de rappel... une de plus !

Il a été abordé la problématique de l'agrément. Depuis le début, l'USPPM réclame l'abrogation du double agrément, en faveur d'un agrément unique national délivré par l'autorité judiciaire. Le Conseiller Technique confirmant le projet dévoilé par son prédécesseur, nous a indiqué que l'on s'acheminait vers la satisfaction de cette revendication.

L'USPPM peut se targuer d'être la seule à avoir oeuvré dans ce sens, puisque les autres syndicats ont approuvé le projet Chevènement de 99 qui a instauré le double agrément. Ceux qui se prétendent aujourd'hui, favorables à cette mesure, ne sont que des acteurs de la dernière heure, voyant le projet aboutir, histoire de se tirer encore et toujours, quelques couvertures.

Sur le fond de l'agrément, nous avons démontré au Conseiller Technique, qu'il était inadmissible que l'agrément soit désormais fonction du principe de confiance existant entre l'agent et son Maire, ce qui détourne le sens du terme "honorabilité". D'ailleurs, trop souvent, les agréments servent à sanctionner des situations politiques ou des conflits internes, voir de contourner la procédure disciplinaire. Le Conseiller a validé notre point de vue affirmant que l'agrément ne devait sanctionner QUE l'honorabilité, et que les Maires avaient à disposition les procédures disciplinaires normales pour les autres cas.

Sur la procédure de retrait d'agrément, nous avons demandé, à titre transitoire, dans l'attente de la réforme de l'agrément, que tout retrait d'agrément soit précédé d'une enquête administrative confiée à IGPN et non aux services locaux de gendarmerie ou de police, par souci d'impartialité. Quant à l'avenir, nous sollicitons le principe de l'instauration d'une autorité de contrôle impartiale. Le Conseiller a compris et affirmé la nécessité d'une procédure impartiale lors des retraits d'agréments.

Sur le plan de la formation, nous avons encore affirmé notre volonté de voir apparaître une véritable école de police municipale, évoquant le problème de la formation parfois légère dans certains secteurs, globalement inadaptée, le problème des moniteurs non certifiés, ou encore de la formation du taser non reconnue par le Conseil d'Etat. Sur ce point, M. GUENNEAU nous a expliqué que la création d'école n'était pas dans l'air du temps. Par contre, il reconnaît la nécessité de revoir la formation. Ainsi, un chantier serait ouvert, auxquels les syndicats seraient associés, sur la création d'une nouvelle formation, renforcée. Les modalités pratiques de cette formation, ne sont pas dès lors connues. L'USPPM reste ferme sur sa volonté de création d'une école et a demandé instamment l'abrogation des diplômes ou certificats créés de toutes pièces par le CNFPT, tels que les moniteurs aux maniement des armes "non certifiés".

Sur le plan social, nous avons fait le tour de nos revendications, appuyés d'arguments forts, tant sur le plan de l'évolution de notre métier, que sur le plan juridique.

Ainsi, nous avons relevé l'inanité des arguments relevant du principe d'équité avec les autres emplois communaux ou encore de a libre administration des collectivités territoriales. En effet, nous lui avons démontré que la Loi estimait déjà notre régime indemnitaire comme dérogatoire du fait de nos fonctions à l'instar des pompiers territoriaux, et qu'il n'était nul besoin d'attendre un hypothétique statut dérogatoire qui n'existe dans aucun texte, pour obtenir des avancées sociales. En fait, les avancées sociales ne résultent que de la volonté de bien vouloir les accorder.

En substance, le Conseiller Technique nous a indiqué que l'on pouvait toujours trouver des voies juridiques pour aménager des avancées sociales, mais que concrètement nous nous heurtons à l' ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE, qui n'est favorable à aucune avancée sociale de notre corporation.

Nous nous sommes montrés scandalisés de cette situation : ce sont les Maires qui demandent de plus en plus aux policiers municipaux, nos missions, risques, responsabilités et prérogatives ont fortement évoluée. Il est donc normal que le volet social aille de pair, rappelant que les décrets de 2006 n'apportent aucune évolution, pire, ils constituent un véritable retour en arrière.

Nous nous sommes montrés surpris que le rapport Ambroggianni n'évoque aucune proposition en matière d' ISF, après avoir rencontré le Préfet aux assises de la Police Municipales à Nice. Personne ne peut ignorer, que l'ISF est une grande revendication de la profession.

Nous avons encore revendiqué, l'intégration de cette ISF dans le calcul de la retraite, son caractère obligatoire au taux maximum.

La revalorisation générale des grilles indiciaires, sauf pour le cadre A.

L'entuilage des indices de la Catégorie C vers la B.

L'abandon de la CCPM, qui ne sert à rien au jour d'aujourd'hui.

L'armement obligatoire.

Nous nous sommes montrés défavorables à la possibilité d'une passerelle entre l'emploi des ASVP et le corps des policiers municipaux, alors que le Conseiller nous évoquait la possibilité de création d'un concours interne pour cette passerelle, ce qui serait totalement inutile car ce concours serait contourné par le détachement.

Nous nous sommes montrés défavorables à toute avancée sociale du Cadre A, à la suppression ou l'aménagement du seuil de 40 agents, estimant qu'il a été grassement servi dès sa création alors que la catégorie B et C attendent depuis de nombreuses années...

Sur tous les points concernant le volet social, nous pouvons indiquer qu'il semble qu'aucun ne soit à l'ordre du jour.

Puisque, semble-t-il, l'AMF pose problème dans notre évolution, nous avons demandé avec force, l'ouverture d'un débat entre les syndicats et cette association, arbitrée par l'Etat.

Il nous également été annoncé la disparition du cadre d'emploi des gardes champêtres.

La réunion a été cordiale, riche et fournie. Le Conseiller a relevé notre caractère dynamique et passionné.

Le Bureau National,
Le 10.09.09

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Mardi 15 septembre 2009

Chère et Cher collègue,

 

Par ce présent courrier, le Syndicat National des Policiers Municipaux, SNPM – CFTC, à l’honneur de te solliciter officiellement, et te demande de bien vouloir accorder quelques minutes de ton temps en signe de solidarité, ceci pour participer à la demande de réintégration immédiate et de réparation intégrale du préjudice subi par notre collègue Christophe Bridou, dont nous te relatons l’affaire ci-après.

 

En effet, malgré un non-lieu rendu concernant des accusations à tord de pédophilie, escroquerie et vol portées contre Christophe Bridou, l’ex-chef de la police municipale homosexuel de Garges-lès-Gonesse, le tribunal administratif a refusé sa réintégration et toute indemnisation.


Faut-il mieux être innocenté à l'issue d'un procès en correctionnelle que de bénéficier d'une ordonnance de non-lieu dès la clôture de l'instruction ?

C'est peu ou prou la situation ubuesque qu'affronte Christophe Bridou, ex-policier municipal gay accusé à tort de pédophilie, escroquerie et vol.


Cet ancien chef de la police municipale de Garges-lès-Gonesse, en 2001 et 2002, a été confronté à un « Outing » de la Maire UMP de l'époque, Nelly Olin, et des accusations graves de pédophilie, vol et escroquerie. Suspendu immédiatement pour faute grave par un arrêté municipal, il avait été ensuite révoqué, rayé des cadres et perdu sa qualité de fonctionnaire. Sans droits au chômage, le désormais ancien chef de la police municipale touchait le fond.

 

Après avoir quitté son domicile, séparé de sa femme à qui l'on avait appris son homosexualité, perdu son travail, Christophe Bridou se retrouvait pour quelques années à la rue.

 

Son logement ? «La rue, les cabanes de chantiers le temps de quelques week-end, payé au black 40 euros pour garder le matériel et ne pas crever de froid ou le centre d'hébergement de Nanterre avec ses couvertures où grouillent la vermine et les morpions».

 

Ses moyens de subsidence ? «La mendicité, tendre la main et faire les poubelles pour trouver de la nourriture quand on n'a pas mangé depuis plusieurs jours».

 

Sa santé ? «Trois tentatives de suicide, la dernière avec un coma de 6 jours. L'hospitalisation en psychiatrie un mois, la camisole» et «les médicaments contre la dépression et anxiolytiques qui m'aident toujours à tenir».

 

Ses soutiens ? «Les associations qui aident les gens dans la rue, les travailleurs sociaux».

 

Son quotidien ? «Celui de la rue, sa violence, les SFD».

 

Sa vie familiale ? «Je n'ai pas vu mon fils pendant 6 ans, je ne l'ai pas vu grandir».

 

Un travail ? «J'étais anéanti et quand je trouvais un emploi dans mes cordes, dans la sécurité, j'étais viré au bout d'un mois quand la préfecture refusait l'agrément étant fiché pour l'enquête en cours». «Tu n'a plus aucun contact, repères. Tu es déconnecté» analysait Christophe Bridou dont la lente renaissance a débuté en 2005 : «J'ai trouvé sur les petites annonces d’un site internet un emploi et un logement en même temps. Je suis gardien d'immeuble à mi-temps pour 430 euros par mois, l'équivalent du RMI. Mon quotidien, c'est cirer les escaliers et sortir les poubelles» mais «avec un logement, j'ai eu un espoir qui revenait».


Au plan administratif, il avait effectué un recours sur son préjudice lié à l'absence de traitement et d'avancée de carrière, plus de 300 000 euros à percevoir à ce seul titre sans compter la réparation du préjudice moral.

Il avait de plus demandé à être réintégré dans son poste, ce que Maurice Lefèvre, Maire actuel, avait refusé prétextant du recours administratif alors en cours pour sa réintégration et qu'il s'agissait d'une décision initiale prise par Nelly Olin et non par lui. «Pour moi, cela a toujours été ma vie la Police» justifiait Christophe Bridou.

Alors, au final, et après une ordonnance de non-lieu claire concernant l'insuffisance des charges pour les trois chefs de mise en examen, on pouvait raisonnablement estimer que Christophe Bridou allait voir, au moins en partie, sa demande d'indemnisation accueillie par la juridiction administrative indépendamment de sa demande de réintégration.


Il n'en est rien : ni réintégré, ni indemnisé alors même que le commissaire du Gouvernement abondait dans le sens de Christophe Bridou à l'audience du tribunal administratif de Cergy, qui l'a entendu le 10 juin 2008, nous rapporte ce dernier.  Pour quelles raisons alors la juridiction administrative a rejeté les demandes de Christophe Bridou ?

Selon le principal intéressé et un avocat qu'il a consulté, «de fortes pressions politiques ont été exercées». «Le juge rapporteur du TA n'a pas voulu prendre en compte les expertises techniques judiciaires ainsi que les différentes commissions rogatoires diligentées par le juge d'instruction du TGI, en se référant seulement à un constat d'huissier (!) et les propos qui ont été colportés par mon ancien adjoint et Nelly Olin» nous déclare Christophe Bridou.


Selon le jugement du Tribunal administratif, les juges ont estimé que «l'ordonnance de non-lieu rendue le 20 juillet 2007 par le juge d'instruction du tribunal de grande instance de Pontoise en faveur de M. BRIDOU n'a pas l'autorité de la chose jugée» et qu'ainsi Christophe Bridou ne peut s'en prévaloir pour ses demandes Sic.

Au surplus, et de manière surprenante, la juridiction administrative, a pour dédouaner la municipalité de Garges-lès-Gonesse, repris un par un les chefs d'inculpation et largement nuancé les conclusions de non-lieu du juge d'instruction pour estimer que la Mairie n'avait commis aucune faute dans les décisions disciplinaires conduisant au renvoi de Christophe Bridou.


Ce dernier attend la décision de la Cour européenne des Droits de l'Homme qu'il a saisi concernant la longueur de l'instruction pénale dont il a fait l'objet.

Par ailleurs, en septembre 2008 est sorti un livre écrit par Christophe Bridou, en collaboration avec le journaliste Mathieu Duchesne, et titré Calomnie aux éditions Hachette, «relatant toute cette affaire et surtout les conditions périlleuses dans lesquelles j'ai vécu durant bientôt 8 ans».

 

Aujourd’hui, le Syndicat National des Policiers Municipaux, engagé aux côtés de Christophe Bridou, réclame sa réintégration immédiate et la réparation intégrale du préjudice subi. Notre syndicat vient d’entreprendre de multiples démarches pour que notre collègue obtienne gain de cause.

Il est inacceptable pour notre organisation syndicale que l’innocence d’un homme soit ainsi ignorée, malmenée et piétinée.

 

Aussi, nous te demandons de bien vouloir signer la pétition électronique que tu trouveras au lien ci-après.

Cette pétition ne te coutera ni enveloppe, ni timbre, juste quelques clics de souris avec ton ordinateur :

 

http://www.mesopinions.com/Reparation-et-reintegration-pour-Christophe-Bridou-petition-petitions-394f1f93260650aec20290f059d9d1d2.html

 

A savoir qu’une rubrique spéciale de soutien dédiée à Christophe Bridou se trouve en ligne sur le blog national du SNPM – CFTC : www.blog.snpm-cftc.fr  .

 

Dans l’attente d’un geste de solidarité de ta part, et t’en remerciant par avance,  nous te prions de croire, Chère collègue, Cher collègue, en l’expression de nos salutations les plus distinguées, en pensant que « cela n’arrive pas qu’aux autres ! ». Ce qui est arrivé à Christophe Bridou, peut arriver à chacun et chacune d’entres nous.

 

Pour le SNPM – CFTC,
M. Frédéric Foncel,
Vice-président National

 

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Lundi 14 septembre 2009
 Hortefeux: Un syndicat de police soutient le ministre
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L'Unsa-police apporte "son soutien" au ministre de l'Intérieur et "s'interroge sur la polémique que voudraient initier certains médias suite à la vidéo diffusée" concernant "les propos supposés injurieux et racistes" du ministre "à l'égard d'un jeune issu de l'immigration".

"L'Unsa-police forte de ses valeurs républicaines et de ses combats contre toutes les formes de discriminations ne peut qu'apporter son soutien au ministre en charge de la sécurité de nos concitoyens qui, sur le terrain, a toujours eu une éthique et a mené des combats similiaires aux siens", écrit le syndicat dans un communiqué publié samedi.

Pour l'Unsa-police, "une telle polémique n'a pas lieu d'être" car "la personne visée s'était sentie respectée par M. Brice Hortefeux".

"Il faut cesser de créer des conflits là où il n'y en a pas", ajoute le syndicat, qui estime qu'"actuellement sur le plan de la sécurité, des chantiers bien plus importants attendent nos gouvernants" et conlut: "évitons de les impliquer dans des débats dérisoires".

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Vendredi 11 septembre 2009

Agression

TF1-LCI
 

Crédit Photo : TF1-LCI

 

  • Le fonctionnaire de police a été renversé, apparemment de manière délibérée, alors qu'il participait à une perquisition dans un squat.

  • Brice Hortefeux s'est rendu dans son commissariat dans la soirée pour lui témoigner "soutien, amitié et affection" à la victime.

  • un policier qui participait à une perquisition dans un squat a été blessé jeudi par un motard à Saint-Ouen. Il a été conduit à l'hôpital Bichat avec une fracture du tibia et du péroné.

Baptiste Toussaint, qui avait eu 24 ans la veille, sortait du bâtiment et traversait la rue quand il a été renversé, semble-t-il de manière délibérée. Il était en civil, mais portait un brassard avec la mention "police" et son flash-ball "était sur le trottoir, avec un collègue en face de lui" lorsque la moto est arrivée, selon les policiers.

"Les regards se sont croisés"

"Ils ont vu un individu qu'ils connaissaient, parce qu'à 23 reprises il a fait l'objet d'une mise en cause, et lui ont demandé de s'arrêter", a-t-on indiqué à la police, ajoutant que "les regards se sont croisés" avant que le motard "percute (le fonctionnaire) sur le trottoir". Le policier "a rebondi sur un candélabre", tandis qu'un autre équipage "venu en appui (pour l'intervention précédente) a couru après le motard qui avait chuté en faisant demi-tour". Le jeune homme, qui pilotait cette moto, "volée, au numéro limé, non homologuée pour la circulation routière, destinée au seul cross", a été placé en garde à vue au commissariat de Saint-Ouen.

Le ministre de l'Intérieur s'est rendu dans son commissariat dans la soirée. Brice Hortefeux, qui n'a pu se rendre au chevet de la victime car "ce n'était pas le bon moment, pour raisons médicales", est venu s'adresser à ses collègues "directement, parce que vous êtes êtes confrontés à cette réalité, totalement inadmissible".

Parce "qu'un voyou l'a percuté volontairement, Baptiste Toussaint est à l'hôpital, je suis venu vous demander de lui transmettre mon soutien, mon amitié et mon affection", a dit le ministre. Après avoir rappelé que "il a 48 heures, il y a eu à Stains des incidents de même nature, on a foncé sur les policiers concernés", il a souligné que la police paie un tribut lourd : "depuis six mois, il y a 2318 blessés, dans (ses rangs) dans l'exercice de leurs fonctions". "Il ne faut pas mollir, vous portez la loi, l'ordre, votre mission est indispensable, vous pouvez en être fier, je suis très fier de ce que vous faites", a conclu Brice Hortefeux.

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Jeudi 10 septembre 2009
depuis 13 ans nous nous battons pour que les gardes champêtres qui sont des membres à part entière de la police municipale par le décret 94-731 du 28 août 1994 pour qu'ils obtiennent la parité avec les agents de police municipale.

Régulièrement nous sommes attaqués et discrédités par les maréchaux miliciens de la pseudo police rurale qui jouent aux déformateurs dans les centres de formation.

Depuis topujours, le SIPM a respecté les gardes champêtres et saisi les divers gouvernements, par courriers ou réunions pour faire avancer ces personnels qui le méritent grandement.

Une preuve parmis tant d'autres que nos détracteurs ne peuvent contester.

http://www.fpip-police.com/SIPM/20060223-MI-reponse-garde-c.gif

le B.N
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